31/12/2011

2011, une année bien remplie

onze, billardEn cette fin d'année, la plupart d'entre nous passe du temps en famille, entre amis, ou encore avec leurs enfants ; ils partagent de bons repas ou s'échangent des cadeaux. D'autres, malheureusement, de plus en plus nombreux n'ont pas cette chance ; ne les oublions pas. Il est encore temps de faire un don.

J'ai décidé de faire une rétrospective toute personnelle de l'année 2011, sous l'angle technologique au sens large. J'ai organisé un sondage sur ma page Google Plus afin de recenser ce qui vous avait marqué en 2011. Voici les cinq événements (sans hiérarchie particulière) que je retiens :

 

  • Lancement de la dernière navette spatiale. La NASA a décidé de stopper ce programme emblématique de la conquête spatiale. Les scientifiques américains ont sûrement raison de privilégier les missions robotisées : elles sont plus rapides, plus souples et moins chères. Il est possible d'y mener plus d'expériences et ainsi obtenir plus de résultats. Mais c'est une part de rêve qui s'arrête. Celui de voir régulièrement l'homme dans l'espace allant tels des marins d'un port spatial à un autre. Space the final frontier. Espérons que la station spatiale internationale (ISS) et les vols habités perdurent et que l'homme marche très vite sur Mars.

  • Fin de règne. On a longtemps pensé que Microsoft tomberait sous le coup de Linux sur les postes de travail. En réalité, ce sont Google puis Apple qui auront porté plusieurs estocades décisives. Elles ont détrôné le géant des années 90, se positionnant en entreprises pionnières sur le Web, la mobilité ou encore les tablettes. Research in Motion, le père du Blackberry, est dans la même situation. Les leaders trébuchent, chutent et se retrouvent classés au rang de challenger. C'est une preuve indéniable que sur le marché high tech, les succès et les échecs, s'enchainent à vitesse rapide. Il y a 5 ans, Facebook, Twitter, l'iPad, Android n'existaient pas. Pour Microsoft, je crois que c'est une bonne nouvelle. Si la firme se tourne à nouveau vers le développement d'applications, elle retrouvera probablement le chemin du succès. J'ai hâte de pouvoir lancer Excel (une des meilleures applications jamais écrite par MS) sur mon iPad...

  • Une menace pas si fantôme. Anonymous... Lulzsec... ces noms nous étaient inconnus il y a encore un an et aujourd'hui ils font la une du journal LeMonde. Ce réseau international « de franchisés » du piratage informatique s'est battu sur tous les fronts en 2011 :

    • Attaque en saturation (DDoS) des serveurs de l'institution bancaire VISA après la suspension des comptes de Wikileaks

    • Attaque des serveurs web du gouvernement israélien après l'arraisonnement d'un bateau humanitaire à destination de Gaza

    • Défacement des sites web d'information du groupe de Ruppert Murdoch

    • Dernièrement intrusion et divulgation de la liste des clients d'un groupe privé de renseignement.

    Déguisé en « Robin des Bois » des temps modernes – volant aux riches pour soit-disant donner aux pauvres –, utilisant une communication tantôt décalée et amusante, tantôt froide et angoissante, Anonymous est une menace invisible et incontrôlable.

  • La fin du PC ? Ou plutôt l'ère Post-PC. Celui qui aurait prédit, il y a 10 ans que ce sujet serait une réalité technologique en 2011, aurait été pris pour un fou ! Mais ne faisons pas de conclusion hâtive, les ordinateurs tels que nous les connaissons ne vont pas disparaître. Le cycle qui s'est ouvert en 2010 avec la sortie de l'iPad est celui de l'explosion des périphériques connectés à Internet (7 milliards aujourd'hui, 15 milliards en 2015). Il est même prévu que nous en possédions tous 4 ou 5 sous peu : un ordinateur de bureau, un portable, une tablette, un smartphone... et un terminal dans votre voiture.

  • Fukushima Daiichi. Depuis plusieurs décennies et suite à plusieurs accidents majeurs, nous sommes conscients des dangers de l'énergie nucléaire. Mais dans notre inconscient collectif – et dans le mien – nous pensions ces catastrophes possibles uniquement dans des pays fragilisés économiquement ou politiquement comme l'URSS des années 80. L'explosion et la fusion des cœurs des réacteurs de Fukushima démontrent qu'un pays fortement industrialisé, leader mondial dans un grand nombre de technologies, obsédé par la gestion des risques, est incapable de prévoir et d'arrêter les réactions en chaine d'une centrale endommagée. Fallait-il que ce drame humain et écologique s'ajoute à celui du tsunami pour que nous en prenions conscience ?

Pour conclure, n'oublions pas les décès de plusieurs personnes qui ont marqué l'industrie informatique : Steve Jobs (fondateur d'Apple et gourou mondial de l'informatique personnelle), Dennis Ritchie (créateur du langage C dans les années 70, langage avec lequel sont toujours développés les grands systèmes tels les bases de données ou les systèmes d'exploitation), Jack Goldman (fondateur du Xerox PARC – lieu mythique où sont nés entre autre la souris, les interfaces graphiques modernes et les réseaux Ethernet).

Cette rétrospective est sans prétention, et j'aurai pu citer de nombreux autres événements. Pour votre part, que retenez-vous de 2011 ?

Merci pour vos commentaires

10/08/2011

5 idées à retenir de Google+ ou comment créer un produit au 21ème siècle ?

googe plusDepuis quelques semaines, j'ai l'occasion d'avoir accès au réseau social lancé par Google : Google+ (mon profil). De nombreux articles ont déjà été écrits sur le sujet. Aussi, ce billet ne sera pas consacré à une énième comparaison entre Google+, Twitter et Facebook.

Pour les concepteurs de produits et services, les entrepreneurs, cette plateforme est riche d'enseignements et nous montre comment le géant californien conçoit une nouvelle application.

 Essayons d'en retenir cinq !

  1. « Cent fois sur le métier tu remettras ton ouvrage ». Google+ n'est pas le premier galop d'essai en matière de réseau social. Les équipes de Moutain View ont tenté d'imposer Orkut qui n'avait vraiment décollé qu'au Brésil et en Inde. Puis est venu le tour de Buzz, un missile « anti » Twitter … toujours en ligne mais bien calme ! Et sans oublier Wave, qui a fait un buzz énorme lors de son lancement, mais dont le public – en premier lieu, les utilisateurs de wiki – s'est vite détourné (Wave était-il trop différent pour trouver un large public ?).
    A chaque fois, Google semble prendre l'échec avec philosophie, ne baisse pas les bras : fermeture définitive des services non populaires (ex : Wave et ses 1 million d'utilisateurs !) et lancement quelques temps plus tard avec d'un autre site web. A chaque fois, avec l'espoir que le dernier service sera un vrai succès.

  1. « Dans ton océan bleu, tu navigueras ». A quoi bon faire ce que Twitter a fait il y a 4 ans ou Facebook il y a 7 ans ? Google+ cherche à fixer ses règles du jeu et sa propre philosophie : D'un part, un modèle asynchrone (mes amis/relations ne sont pas forcément amis avec moi), le concept de Cercles pour organiser mes contacts et leur partager le contenu que je souhaite (et uniquement celui-ci !). D'autre part, Google+ fixe des secteurs où il veut être meilleur que sa concurrence comme avec le video-chat de groupe intégré ou l'export simplifié des données privées.

  1. « Une superbe interface utilisateur tu ferras, le design tu soigneras » Dans l'océan bleu de Google, l'interface utilisateur est un point clef. Andy Hertzfeld et son équipeHertzfeld est une légende du logiciel, un des créateurs du Macintosh dans les années 80 – ont réalisé une interface agréable, légère. Sa principale qualité est de pousser l'utilisateur à utiliser la plateforme en lui rendant les choses aisées (drag & drop, menus contextuels à foison) et en le récompensant de petites animations (essayez de supprimer un cercle par exemple !). On notera aussi que l'eXpérience Utilisateur (UX) est bâtie autour de concepts très concrets, comme celui de « Cercles » : un mot désuet mais un concept visuel, simple et immédiatement assimilé par l'utilisateur (a contrario des Waves).

  1. « Dès le commencement, tu seras mobile ». Comment ouvrir un nouveau service sans y adjoindre une application mobile ? Peut-on construire un plan produit sans application Android ou iPhone/iPad dès le lancement ? Aujourd'hui c'est devenu impossible, tout simplement. Nous sommes définitivement dans l'ère Post-PC.

  1. « Ton temps tu prendras, ton histoire tu raconteras ». Google+ n'est pas ouvert à tous et pourtant il compte déjà 25 millions d'utilisateurs. Le principe de cooptation – je suis invité par un des mes amis et je peux ensuite inviter les miens – est donc encore une fois (après Gmail) une façon de rôder les logiciels, de construire une base d'utilisateurs privilégiés et de sponsors. L'équipe de Mountain View fait partie de la communauté : elle explique ses décisions, réagit aux propositions et raconte son histoire. Même si les modifications conséquentes sont mineures, ce mode de fonctionnement crée une empathie entre l'éditeur et ses utilisateurs.

Sans tomber dans l'angélisme, ces 5 points illustrent à mes yeux comment concevoir et lancer un projet ou une application en 2011. De nombreuses startups utilisent ce mode de fonctionnement pour travailler leur offre et acquérir des utilisateurs.

Dans tous les cas, le lancement de Google+ aura été un succès, à un tel point que certains doutent de la longévité de cet état de grâce. Mike Elgan écrit même :

 Google has created in Google+ the foundations for a utopian society that strikes a rare balance between freedom, responsibility and social consequences for one’s voluntary actions.

Compared with Google+, other social networks are repressive and authoritarian.

D'autres sont enthousiastes ! Edd Dumbill, un des auteurs et éditorialistes les plus talentueux des éditions O'Reilly, pense que Google+ pourrait être une nouveau squelette pour le web. Dans un article très bien argumenté, il explique comment les réseaux sociaux ont humanisé Internet : un village planétaire où l'on parle, on échange et finalement on fait confiance à des individus plus qu'à des entreprises ou des médias. Google+, s'il conserve le souci de respecter la vie privée deviendrait un environnement de référence, une commodité, dont l'ouverture favoriserait la création d'un écosystème riche et diversifié...

 +Edd Dumbill et +Mike Elgan auraient-t-il raison ? Seul l'avenir nous le dira.

 Merci pour vos commentaires !

07/03/2011

Being a CTO...

C'est avec beaucoup d'honneur que je reproduis ici le communiqué de presse de ma société :

Arkoon Network Security, leader européen des solutions de sécurité des systèmes d’information pour les entreprises, annonce la promotion de Laurent HAUSERMANN au poste de CTO (Directeur technique). Dans le cadre de sa nouvelle mission, il définira les grandes orientations technologiques de l’éditeur sur l’ensemble de sa gamme de produits (FAST360, Security BOX et StormShield) et supervisera la démarche d’innovation du groupe.

Pour mener à bien sa mission, Laurent HAUSERMANN pourra s’appuyer sur sa parfaite connaissance des services, des produits et de la stratégie du groupe. Entré chez Arkoon en 2004 comme ingénieur d'intégration, il a successivement occupé différents postes de management au sein du département R&D.

Thierry ROUQUET, Président du Groupe Arkoon "La promotion de Laurent HAUSERMANN au poste de CTO est un élément  stratégique pour Arkoon. Laurent a su évoluer avec succès au sein de notre société. Sa connaissance approfondie de nos atouts technologiques et humains doublée d'une vrai vision sont de réels atouts, qui lui permettront de relever avec succès les nouveaux challenges liés à l'évolution des usages, à la mobilité ou au cloud computing auxquels nos offrent doivent s'adapter en permanence."

En qualité de CTO, Laurent HAUSERMANN est membre du Comité de Direction. Il est directement rattaché à la Présidence du Groupe, représentée par Thierry ROUQUET. Laurent HAUSERMANN est diplômé de l’Ecole des Mines d’Alès et a commencé sa carrière au sein du groupe EADS.

17/11/2010

Nouveautés Presse

Bonjour à tous,

J'ai eu le plaisir d'intervenir dans le communiqué de presse annoncant au grand jour, le partenariat qui dure depuis plusieurs années entre ma société et l'éditeur américain Windriver...

Encore merci à eux pour leur sens du client et la qualité de leurs produits et services profesionels !

En voici un extrait :

Arkoon Network Security Selects Wind River for Next-Generation Network Equipment

Les Ulis, FRANCE — Nov. 17, 2010 — Wind River, a world leader in embedded and mobile software, today announced that Arkoon Network Security has standardized on Wind River Linux to develop Arkoon's FAST 360 family of network security devices. Arkoon's FAST 360 range of network appliances is designed for the enterprise and run on Wind River Linux optimized for Cavium OCTEON and Intel® Xeon® processors.


Le texte intégrale est disponible en français et en anglais.

Cheers !

23/07/2010

Revue de Presse Juillet 2010

Bonjour à tous,

J'ai le plaisir d'avoir été interviewé par un site web dédié aux systèmes d'information et à leur sécurité.

Vous pouvez retrouver cette interview en ligne, sur le site de Global Security Mag.

Par ailleurs, j'avais eu aussi l'occasion de faire une intervention sur le site Dsisionnel.

N'hésitez pas à me laisser vos impressions ici, via un commentaire.

15/03/2009

Schneir insiste...

Pour ceux qui auraient loupé ses précédents écrits, Bruce Schneir, reprend le thème de la vie privée à l'ère numérique dans un article pour la BBC.

Ca vaut toujours le détour.

21/12/2008

De la vie privée et de la sécurité à l'ère numérique

Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, je vous recommande de découvrir Bruce Schneir. Ce scientifique (cryptologue reconnu) est une des références en matière de Sécurité informatique. J'écris Sécurité avec un S majuscule, car ce qui frappe chez cet auteur américain, c'est la vision généraliste et transversale qu'il apporte.

Il est possible alimenter des pages et des pages avec du contenu technique et M. Schneier le fait dans des livres techniques. Mais il est aussi aisé de voir les problématiques de sécurité dans l'actualité (parfois tragique) : des attentats ignobles de Mumbai aux décisions - parfois incensées - des états, Bruce Schneier porte un regard pointu et toujours plein de bon sens. Car comme il aime le rappeler, "security is a trade-off" (la sécurité est un compromis) et chaque décision visant à augmenter le niveau de sécurité, pèse aussi sur le budget de nos états et sur nos libertés individuelles.

Ainsi, son dernier billet (Why Obama Should Keep His BlackBerry -- But Won't), nous montre que l'ère numérique, dans laquelle nous entrons, risque de révolutionner nos habitudes. Voilà une petite quinzaine d'années que nous chatons sur IRC ou MSN et que nous envoyons emails et SMS. Nous apprécions ces nouvelles façons de communiquer car elles sont rapides, simples et permettent d'échanger et de travailler en abolissant les frontières du temps et de l'espace.

Mais nous oublions une chose cruciale : nous laissons des traces ! Les conversations de couloir, les coups de fils d'antan ou les déjeuners d'affaires sont éphemères et la parole échangée est nuancée par le son d'une voix ou la mimique d'un visage. Ces éléments de communication non verbale ne peuvent pas passer par l'écrit.

Or, un email est un texte avant tout. Un texte où le sens des mots s'exprime sans nuance et où le lecteur peut trouver mille raisons de s'offusquer, de se choquer ou de trouver dans ce texte des attaques personnelles...Le cardinal Richelieu disait même : "Qu’on me donne six lignes écrites de la main du plus honnête homme, j’y trouverai de quoi le faire pendre.".

En format numérique, stocker des emails ne coûte presque rien - regardez les tarifs d'Amazon S3 en pensant qu'un GB permet de stocker environ 1 million d'emails ! - et rechercher dans des volumes gigantesques est désormais une technologie maitrisée. Un état, une entreprise ou une organisation criminelle utilisent ces capacités pour assurer tantôt la sécurité, tantôt pour commettre des crimes.

On comprend donc que si la technologie nous libère, elle crée des usages et des menaces qui nous dépassent lorsque nous nous l'approprions. Notre société, nos cultures et nos lois devront s'adapter à cette nouvelle réalité et offrir des garanties aux citoyens tout en les protégeant ! Quel délicat compromis !

 

 

 

08/12/2008

Temps exponentiel !

A voir absolument !

C'est devenu un grand classique sur le web mais cette video a quel point le monde change vite... et nous oblige à nous adapter.

Ce qui semble très clair, c'est que l'innovation ne sera plus seulement une valeur de communication marché ou un concept permettant à des geeks de se réjouir, l'innovation sera une obligation vitale pour nos entreprises et nos sociétés pour exister (certains diront survivre).

Cette idée n'est pas politique, il ne s'agit pas d'être libéral et pro-mondialisation ou social et anti-mondialisation : désormais, les 6 milliards d'hommes vivent dans la même sphère où nous sommes tous inter-connectés. Rien ne sert de le nier. Et comme toujours, ceux qui sauront s'adapter, changer, evoluer, auront un avantage énorme sur les autres.

Sur ces pensées, je vous laisse méditer avec quelques extraits sur le sujet...

La page Wikipedia sur le mot Innovation :

In his book, Thomke outlines six principles companies can follow to unlock their innovative potential.

  1. Anticipate and Exploit Early Information Through ‘Front-Loaded’ Innovation Processes
  2. Experiment Frequently but Do Not Overload Your Organization.
  3. Integrate New and Traditional Technologies to Unlock Performance.
  4. Organize for Rapid Experimentation.
  5. Fail Early and Often but Avoid ‘Mistakes’.
  6. Manage Projects as Experiments.[7]

Un bloggeur qui reprend une idée intéressante :

According to McKinsey Quarterly,

"Some people are passionate about innovation, while others shy away from new ideas. McKinsey research finds that, in some organizations, managers who are most frequently sought out for advice on new concepts often have the most negative attitudes towards innovation—partly because they have difficulty balancing new ideas with current priorities.

Merci pour vos commentaires ... !

 

10/05/2008

Créativité et Evolution

Le New York Times publie un article très intéressant à propos de la créativité et de l'innovation.

La thèse développée dans l'article est que notre cerveau "apprécie" nos petites habitudes qui lui permette de rester tranquille sans lui demander beaucoup d'effort. A l'inverse, la création de nouvelle habitudes, la découverte d'une nouvelle discipline, lui permet de poursuivre son développement et de continuer à évoluer ; c'est à dire à fonctionner !

In fact, the more new things we try — the more we step outside our comfort zone — the more inherently creative we become, both in the workplace and in our personal lives.

L'article vaut vraiment le détour et la réflexion qu'il suscite - Se réfugier dans ses "habitudes", c'est s'auto-détruire - mérite d'être réfléchie au niveau tant au niveau de l'individu que de l'entreprise ou de l'état. 

Concluons, une fois n'est pas coutume (luttons contre nos habitudes) par la pensée d'un grand scientifique :

"Les espèces qui survivent ne sont pas les espèces les plus fortes, ni les plus intelligentes, mais celles qui s'adaptent le mieux aux changements."

Charles Darwin / 1809-1882


19/11/2007

Vigilia : Poseidon

Je n'ai pas pour habitude de poster des notes, juste pour appuyer les posts des autres, mais une fois n'est pas coutume, je vous invite à suivre ce post de Franck sur le Projet Poseidon.

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