18/01/2012
L'innovation ou la crème aux marrons ?
La presse française possède un mot bien à elle pour évoquer les sujets récurrents, toujours attirants, et qui font « vendre du papier » : les marronniers.
Titrer son journal avec un marronnier, c'est l'assurance de ventes faciles tant le sujet reste invariable. Nous autres moutons de lecteurs, nous ne rechignons jamais à relire pour la dixième fois un dossier sur « la rentrée scolaire », « les marchés de Noël », « les prix de l'immobilier » ou encore « le Ramadan ». Les marronniers reviennent tous les ans et sont devenus d'immuables points de repère pour les journaux hexagonaux.
Quand on s'intéresse aux domaines de la technologie et des entreprises, le marronnier numéro 1 est « l'innovation ». Ce mot-clef – en tagline de mon blog, quelle ironie ! – passionne journalistes, blogueurs et chefs d'entreprise.
A leur yeux, elle serait la solution unique pour rebondir et « sortir de la crise ». Une entreprise innovante serait le meilleur moyen pour conquérir de nouveau marchés, de nouveaux clients. L'innovation serait même la clef pour « restaurer les profits », selon la formule consacrée.
Assez de tarte à la crème, s'il vous plait !
A mes yeux, ce raisonnement est simpliste. Il n'existe pas de Silver Bullet en matière d'innovation. Bien entendu, le créateur de produit que je suis, est enthousiaste à l'idée d'être soutenu par une telle volonté. Elle est essentielle pour avancer.
Mais les dossiers Spécial Innovation qu'on peut lire dans la presse ne transcrivent pas la réalité des travaux au sein des labos et des entreprises. Les interventions des dirigeants y résonnent toujours comme des incantations : « Nous avons tout misé sur l'innovation »
Si, avoir un produit innovant sur un marché de croissance, est très positif pour l'entreprise, affirmer sa volonté ne donne pas de résultat in abstracto.
[EN] None of my inventions came by accident. I see a worthwhile need to be met and I make trial after trial until it comes. What it boils down to is one per cent inspiration and ninety-nine per cent perspiration.
[FR] Aucune de mes inventions n'est venue par accident. Je vois un besoin utile à remplir et je fais essai après essai jusqu'à y arriver. Ce qui se résume à un pour cent d'inspiration et 99 pour cent de transpiration.
Cette citation de l'inventeur de l'ampoule à incandescence va à l'encontre d'une des images encrées dans notre inconscient. Innover, c'est avant tout travailler... et travailler dur même ! L'idée géniale, celle qui viendrait sous la douche, dont la mise en ?uvre serait instantanée et qui vous rendrait riche sur plusieurs générations, est un mythe.
Une autre fable moderne – particulièrement en France, pays scientifique – est que l'innovation passe par une technologie nouvelle et de rupture. L'image du chercheur entouré d'éprouvettes et de formules mathématiques illustre parfaitement cette idée. Mais quid de l'usage, de l'adéquation avec un besoin réel ou un marché véritable ?
Prenons l'exemple de l'entreprise qui semble aux yeux de tous comme « la plus innovante » des dernières année : Apple. En 2001, elle a lancé un baladeur numérique l'iPod. Pour autant, les ingénieurs de Cupertino n'ont pas inventé le format mp3 (crée par un labo allemand), n'ont pas miniaturisé les disques durs pour stocker les morceaux (crée par IBM), n'ont pas découvert les écrans LCD (les premiers systèmes industriels sont mis au point par Matsushita)... et bien entendu n'ont pas mis au point le premier walkman (souvenez vous les premiers modèles Sony) !
When a product becomes as popular and widespread worldwide as the iPod, people begin to ask the question "who invented the iPod?" And though anyone who guessed "Steve Jobs and a bunch of folks at Apple" is mostly right, the answer to the question is a little more complex and interesting. Because, like most inventions, the iPod had predecessors--including one as far back as 1970s England.
Apple a su intégrer chacun de ses composants. La firme a crée une oeuvre composite qui n'aurait jamais vu le jour sans d'autres innovations. Elle a surtout mis sur le marché un produit adapté à un usage naissant : le grand public était prêt à remplacer son vieux walkman CD (ou cassette !) par une petite boite, grande comme un paquet de cigarettes et pouvant contenir la totalité de votre discothèque ! A cette époque, la musique au format électronique venait d'éclore, les affaires retentissantes autour de Kazaa ou Napster remplissaient la presse et les étudiants écoutaient majoritairement de la musique sur leur PC. Tous les éléments étaient présents pour faire des iPods un véritable succès.
L'innovation n'est donc pas un voeu pieux, une chose qu'il suffirait de désirer, de solliciter pour la voir éclore. C'est un travail de chaque jour, alliant autant technologies de pointes qu'idées pragmatiques – parfois anciennes. C'est aussi une capacité à faire correspondre une envie, un besoin avec une solution.
On est bien loin du mythe de l'épiphanie, de l'idée géniale surgissant de nulle part dans le cerveau d'un chercheur fou.... Mais tout ceci n'empêchera pas les marronniers de fleurir et les services « communication » de se vanter d'être une entreprise innovante !
Pour aller plus loin sur ce thème, retrouver S.Berkun dans son livre «The myths of innovation» ou en vidéo :
Merci à Isabelle pour l'image qui illustre ce billet !
Merci pour vos commentaires et vos tweets !
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10/08/2011
5 idées à retenir de Google+ ou comment créer un produit au 21ème siècle ?
Depuis quelques semaines, j'ai l'occasion d'avoir accès au réseau social lancé par Google : Google+ (mon profil). De nombreux articles ont déjà été écrits sur le sujet. Aussi, ce billet ne sera pas consacré à une énième comparaison entre Google+, Twitter et Facebook.
Pour les concepteurs de produits et services, les entrepreneurs, cette plateforme est riche d'enseignements et nous montre comment le géant californien conçoit une nouvelle application.
Essayons d'en retenir cinq !
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« Cent fois sur le métier tu remettras ton ouvrage ». Google+ n'est pas le premier galop d'essai en matière de réseau social. Les équipes de Moutain View ont tenté d'imposer Orkut qui n'avait vraiment décollé qu'au Brésil et en Inde. Puis est venu le tour de Buzz, un missile « anti » Twitter … toujours en ligne mais bien calme ! Et sans oublier Wave, qui a fait un buzz énorme lors de son lancement, mais dont le public – en premier lieu, les utilisateurs de wiki – s'est vite détourné (Wave était-il trop différent pour trouver un large public ?).
A chaque fois, Google semble prendre l'échec avec philosophie, ne baisse pas les bras : fermeture définitive des services non populaires (ex : Wave et ses 1 million d'utilisateurs !) et lancement quelques temps plus tard avec d'un autre site web. A chaque fois, avec l'espoir que le dernier service sera un vrai succès.
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« Dans ton océan bleu, tu navigueras ». A quoi bon faire ce que Twitter a fait il y a 4 ans ou Facebook il y a 7 ans ? Google+ cherche à fixer ses règles du jeu et sa propre philosophie : D'un part, un modèle asynchrone (mes amis/relations ne sont pas forcément amis avec moi), le concept de Cercles pour organiser mes contacts et leur partager le contenu que je souhaite (et uniquement celui-ci !). D'autre part, Google+ fixe des secteurs où il veut être meilleur que sa concurrence comme avec le video-chat de groupe intégré ou l'export simplifié des données privées.
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« Une superbe interface utilisateur tu ferras, le design tu soigneras » Dans l'océan bleu de Google, l'interface utilisateur est un point clef. Andy Hertzfeld et son équipe – Hertzfeld est une légende du logiciel, un des créateurs du Macintosh dans les années 80 – ont réalisé une interface agréable, légère. Sa principale qualité est de pousser l'utilisateur à utiliser la plateforme en lui rendant les choses aisées (drag & drop, menus contextuels à foison) et en le récompensant de petites animations (essayez de supprimer un cercle par exemple !). On notera aussi que l'eXpérience Utilisateur (UX) est bâtie autour de concepts très concrets, comme celui de « Cercles » : un mot désuet mais un concept visuel, simple et immédiatement assimilé par l'utilisateur (a contrario des Waves).
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« Dès le commencement, tu seras mobile ». Comment ouvrir un nouveau service sans y adjoindre une application mobile ? Peut-on construire un plan produit sans application Android ou iPhone/iPad dès le lancement ? Aujourd'hui c'est devenu impossible, tout simplement. Nous sommes définitivement dans l'ère Post-PC.
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« Ton temps tu prendras, ton histoire tu raconteras ». Google+ n'est pas ouvert à tous et pourtant il compte déjà 25 millions d'utilisateurs. Le principe de cooptation – je suis invité par un des mes amis et je peux ensuite inviter les miens – est donc encore une fois (après Gmail) une façon de rôder les logiciels, de construire une base d'utilisateurs privilégiés et de sponsors. L'équipe de Mountain View fait partie de la communauté : elle explique ses décisions, réagit aux propositions et raconte son histoire. Même si les modifications conséquentes sont mineures, ce mode de fonctionnement crée une empathie entre l'éditeur et ses utilisateurs.
Sans tomber dans l'angélisme, ces 5 points illustrent à mes yeux comment concevoir et lancer un projet ou une application en 2011. De nombreuses startups utilisent ce mode de fonctionnement pour travailler leur offre et acquérir des utilisateurs.
Dans tous les cas, le lancement de Google+ aura été un succès, à un tel point que certains doutent de la longévité de cet état de grâce. Mike Elgan écrit même :
Google has created in Google+ the foundations for a utopian society that strikes a rare balance between freedom, responsibility and social consequences for one’s voluntary actions.
Compared with Google+, other social networks are repressive and authoritarian.
D'autres sont enthousiastes ! Edd Dumbill, un des auteurs et éditorialistes les plus talentueux des éditions O'Reilly, pense que Google+ pourrait être une nouveau squelette pour le web. Dans un article très bien argumenté, il explique comment les réseaux sociaux ont humanisé Internet : un village planétaire où l'on parle, on échange et finalement on fait confiance à des individus plus qu'à des entreprises ou des médias. Google+, s'il conserve le souci de respecter la vie privée deviendrait un environnement de référence, une commodité, dont l'ouverture favoriserait la création d'un écosystème riche et diversifié...
+Edd Dumbill et +Mike Elgan auraient-t-il raison ? Seul l'avenir nous le dira.
Merci pour vos commentaires !
23:34 Publié dans Innovation, Revue de Presse | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : google plus, mobile, lancement produit, innovation produit
27/01/2011
Foot & iPad ou comment les tablettes changent l'accès aux informations ?
Du foot, du foot et encore du foot : j'ai grandi dans une famille de mordus de foot. Mon père, ses frères, mon grand-père et même ma grand-mère débattaient des exploits des clubs français – Marseille de la grande époque, Lyon, le PSG –. Vivre sa passion, c’est aller au stade, écouter la radio, lire L’Equipe (l’analyser pendant ses vacances) ou la page des Sports du quotidien local. Vivre le foot, c’est facile : il y a toujours un match ou une compétition à suivre et toujours des informations à consulter.
Je me souviens d’ailleurs bien du tournant majeur des années 80 : l’arrivée de Canal+ et de la retransmission en direct d’un match de Ligue 1Division 1. Leurs reportages sont très différents, disruptifs et bénéficient d’une couverture beaucoup plus complète, avec de nombreuses caméras et interviews. A Noël, sous les sapins, on trouvait alors souvent un décodeur et quelques mois d’abonnement.
Mais ce qui compte le plus, ce qui renouvelle l’intérêt chaque jour pour le football, ce sont les «les derniers résultats» : Qui a gravi un échelon supplémentaire en coupe de France ? Lyon est-il encore leader ? Qui est relégable ? Au fond, le foot est une tragédie moderne avec ses gagnants et ses perdants. A chaque soirée, un nouveau coup de théâtre ou un nouveau drame est révélé.
Avoir accès aux dernières informations est donc essentiel ! Et dans ce domaine, la technologie s'est mise au service de la passion du ballon rond :
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Quand j'étais enfant, on me demandait souvent de consulter le mode Télétexte de France 2. S'affichaientt alors en 8 couleurs les résultats du jour. Pour naviguer dans les écrans, il fallait taper des codes à 3 chiffres représentant une page. Retenir par cœur des numéros n'étant pas aisé, on passait par d'innombrables pages de menus qui demandaient plusieurs dizaines de secondes. Bref, je perdais mon temps mais permettait à mon grand-père d'assouvir sa passion.
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Plus tard, est apparu Jour de Foot qui retraçait, une heure après la fin des matchs, le déroulement de la journée de championnat. Mais pour connaître le score de son équipe favorite, il fallait encore attendre une heure … et apprécier le sens du suspens de l'émission de Canal+ : les résultats étaient délivrés au compte goutte, afin d'être bien sûr que vous resteriez jusqu'à la fin.
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Ensuite, au début des années 2000, sont apparues les chaines TV thématiques et les journaux des chaines d'information continue. Là encore, il fallait attendre – certes, moins longtemps – pour découvrir le tableau des résultats et du classement. D'ailleurs, les patrons de chaines l'ont bien compris : de plus en plus, le foot empiète sur d'autres plages comme celle de l'actualité internationale.
Mais on a enfin trouvé l'arme ultime pour les fans de foot : l'iPad et autres tablettes tactiles. Avec ces nouveaux objets, les footballeurs de salon peuvent suivre, depuis leur canapé, l'intégralité des rencontres françaises et européennes. Résultat, que ce soit mon père ou mon fils, en moins de trente secondes, ils accèdent du bout des doigts aux scores, aux buteurs, aux cartons rouges....Il y a encore cinq ans, la seule source d'information facile et rapide, était la télévision : allumez, zappez et consommez (avec ou sans son calamiteux mode Télétexte !). Désormais, la tablette domine car elle est plus simple d'usage et permet d'obtenir l'information souhaitée plus rapidement.
D'ailleurs, en terme de vente, l'iPad est un carton. Le magazine Wired annonce même qu'Apple est le premier constructeur des US en prenant en compte l'iPad. Les ingrédients d'un tel succès sont les fidèles valeurs de la marque à la pomme :
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simplicité : un bouton pour l'allumer, un bouton pour revenir au menu principal et un seul connecteur.
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rapidité : telle une lampe, il s'allume lorsqu'on appuie sur le bouton
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légèreté : il n'est pas plus lourd qu'un gros livre
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épuré : un coque légèrement bombée, et simplement un gris métalisé
On a d'ailleurs coutume d'employer les qualificatifs de HighTech ou de Technologies lorsqu'on parle de tablettes ou de smartphones. Mais avant d'être un gadget technologique, la tablette est avant tout un objet.
Un objet simple à l'opposé des appareils remplis de fonctions et de boutons. Elle possède ses caractéristiques propres, éloignées des ordinateurs traditionnels et est destinée à être une fenêtre sur le monde et sur Internet.
Dans un logement, quelle est sa place ? Un PC a souvent sa pièce dédiée ou son coin. Il démarre en plusieurs minutes, nécessite des périphériques (clavier, souris, écran), il est installé sur un meuble informatique ou une table dédiée. On s'installe devant son PC, on passe du temps devant, voir même toute sa soirée devant !
La tablette n'a pas besoin de sanctuaire. Elle repose sur la table basse au milieu du salon, dans la cuisine, sur un lit. Elle est mobile et peut suivre son propriétaire – d'ailleurs qui est son propriétaire dans un foyer ? –.
La tablette ne nécessite pas de périphériques : nul besoin d'un clavier, un doigt suffit. Un simple nouveau gadget, pensez-vous ? Non, mais c'est difficile de le comprendre sans l'avoir utilisé; de plus, mon propos enthousiasme peut sembler incantatoire. Mais comme pour tout apprentissage d'un nouvel outil physique, cela passe par la manipulation, la gestuelle, le doigté. Pour vous en convaincre, faites une expérience avec une tablette : confiez là à un enfant de 5 ans sans rien lui dire, il arrivera à la déverrouiller et à lancer une application ; donnez là à vos grand parents, ils visionneront des photos sans soucis.
Bien entendu, la quantité phénoménale d'informations disponibles, ne vient pas des tablettes. Elle provient du Web (quel outil démocratique !). Il nous faut d'ailleurs veiller à sa préservation – lisez l'avis de son créateur à ce sujet – et son libre d'accès.
Mais la tablette change le rapport que nous avons avec le réseau, car elle le relie avec le monde réel. A ce titre, elle a d'ailleurs des applications surprenantes : elle permet aux autistes de communiquer avec leur entourage. Cette maladie empêche la communication écrite ou orale et détériore fortement les relations sociales. L'interface simplifiée et tactile de la tablette permet simplement de communiquer via des images et des pictogrammes. La video ci-dessous vous montre comment l'iPad a changé la vie d'un autiste canadien :
Si Internet et le Web sont les artères et les veines du monde numérique, je suis persuadé que les tablettes et tous les nouveaux périphériques intelligents à venir, en sont les mains et les pieds. Les tablettes préfigurent ce que seront les objets intelligents des prochaines décennies : des objets manipulables avec vos dix doigts, qui seront intelligents et en symbiose avec votre vie quotidienne. En attendant, j'en connais qui ont un rapport toujours plus fusionnel au foot !
22:23 Publié dans Innovation | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ipad, foot, smart object
19/01/2005
Communauté Innovation
"Continuer à innover" doit rester la devise des sociétés produisant de nouvelles technologies et de nouveaux logiciels.
Sans innovation, point de salut, car toutes ces entreprises sont en concurrence avec :
o d'autres entreprises "similaires", déjà installées sur le même marché
o d'autres entreprises en cours de création ou de gestation ...
En effet, les startups ont souvent ce rôle de "casseur" de marché via une innovation double car à la fois technologique et marketing... C'est de cette façon qu'Handspring a grignoté des parts de marché à Palm Computing ou que Sony (quoique n'étant pas une startup ;) avait "déboullé" sur le marché de la console de jeux avec la PlayStation (quel succès !).
Nous avons aussi déja débattu ici, comment Firefox réussit, en innovant, à conquérir des parts de marché.
Et j'ai l'impression que l'entreprise BlogSpirit, l'a bien compris : avec la création des communautés (voir aussi ces conseils), BlogSpirit se démarque et offre un véritable plus à ses usagers.
Je publie cette note dans la Communauté Innovation, qui m'apporte quotidiennement des nouvelles sur les technologies et les secteurs où la
recherche et l'innovation avancent. Je vous invite à rapidement vous abonner à ce flux d'informations qui vous permet de *sélectionner et trier* à l'avance les informations qui vous arriveront.
Vous y trouvez aujourd'hui les blogs suivants :
o Programme Parthénon,
o E-Mergences, "la fabrique du futur"
o Denis FAILLY, Matière(s) à penser autrement Marketing et Management en environnement incertain et complexe
o Ma Revue De Web, Une sélection, par votre serviteur, des meilleures "brèves" pêchées ici et là…
o et les notes de votre serviteur ...
Bravo pour cette innovation !
01:15 Publié dans Innovation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Innovation